Vendredi 24 août 2007

La beauté est tout aussi polymorphe que l'esprit, l'un pratiquant une voie sinueuse et .... l'autre aussi, je crois. Seul problème a mon équation, le polynôme du grand écart, et encore, si il n'y avait que cela. Le nombre de variables se complexifient et avec cela, mon théorème du grand écart prend la forme d'un théorème d'octopode. Il me faudra arriver à composer, ou plutôt à relâcher. Mais il me faudra surtout attraper cet octopode. Dure chasse, mais j'ai décidé d'employer toutes les techniques et tous les stratagèmes. Mais attention, je souhaite un octopode, pas un mouton à cinq pattes, 8 c'est mieux que 5.

Prenez garde la chasse est ouverte : Etape 1, le sous-marin ...
par R. publié dans : Petit Nombril
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Samedi 18 août 2007
par Romain publié dans : Ma vie parisienne
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Samedi 18 août 2007
Cela fait maintenant 2 ans et demi que j'ai commencé ce blog, je parle rarement à la première personne. Peut ête serait-il temps de trouver des tournants differents ? Qu'en pensez-vous ?

Revenir aux tribulations de ma vie non monotone mais routinière, oublier les mots et faire attention à l'orthographe (ça, c'est pas gagné). Parler de ce qui me plait, me renverse, m'ennuie, m'attriste ?

Je devrais peut être, j'aimerais d'une certaine façon. Parler de mes conquêtes, de mon boulot (et la, il y a à dire) du dernier bouquin que je lis, de du dernier cd que m'a fait vibrer les tympans mais définitevement, je crois, que c'est n'est pas mon chemin.

Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs, quel en est l'avis général ou personnel ?

Mes pauvres neurones sont en repos vacanciels, excusez-moi du peu de mise à jour ...
par Rikuo Himura publié dans : Ma vie parisienne
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Lundi 2 juillet 2007
Attention âme sensible s'abstenir

1ère étape Hubert 1
Hubert : "BONSOIRRRRRRRRRR"
R. : "heu, b'soir"
Hubert : " Ca te dirait qu'on rentre ensemble"
R. : "Non, merci"
Hubert : " t'as tord, je s*** très bien"
Sur ces mots R. file


2ème étape : Gontran 2
Gontran écrase le pied de R. en reculant
R. "Ouch"
Gontran : "Oh Pard. . ., Putain, ce que t'es ..."
R. : "Ce que quoi" ?
Gontran se met à toucher R.
R. : "Hé oh arrête"
 Gontran "tu rigoles, un mec comme toi, j'ai envie de lui"
Sur ce R lui tord le poignet (la main était en dessous de la ceinture) et  file en se faisant traiter de nom d'oiseau


3 ème étape : Philibert 3
Philbert à son pote : "Je me le taperais bien ce mec"
R. "..." (a entendu)
Philibert : "Hé toi"
R. : "moi ?"
Philibert : "Bonsoir, tu t'appelles comment"
 R. : "B'soir, Romain et toi "
Philibert : "Philibert"
Philibert : "Hé toi" Il arrête un autre mec
Philibert : "Ca te dirait un plan à trois avec lui (R.) et moi"
R. "..." et part
Philibert "Mais reviens, mais qu'est-ce que j'ai dis



Bon, recadrons les choses, je ne suis bien sur pas un PCP (ndr : Si certains ne savent pas ce que veut dire PCP, bande d'ignare ! Prude, Chaste et Pieux).
Mais bon, j'étais mal luné ce soir la ... et puis j'avais la migraine ...  ou plutôt raz le bol, de cette soirée, où on voulait pas me laisser tranquille, où un pote m'avait traîné...
Je cherche des excuses, je crois, pour simplement dire que ce soir la j'avais envie d'esprit et pas de corps, et qu'une fois de plus, je me suis demandé pourquoi les mecs pensaient avec la troisième jambe... J'ai eu la réponse un peu plus tard, un matin en me réveillant.
Trois exemples parmi plusieurs survenus dans cette soirée, en tout cas, j'en connais un qui a bien ri ...


1, 2, 3 Par souci de discrétion ou par méconnaissance du vrai prénom, Philibert, Gontran et Hubert sont des prénoms factices ... pour ces trois garçons...


par Rikuo Himura publié dans : Petit Nombril
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Dimanche 1 juillet 2007

Branchée, mais pas comme d’autres, ici c’est propre et pas figuré. Alors que commence mon dixième éveil, j’ai l’horreur de constater qu’ils en ont encore ajoutés. Respirateur, injecteur, sonde, je l’ai dit, je suis une femme branchée. Chaque éveil est pire, chaque éveil leur fait croire à mon éternel retour.
Celui-ci fut bref. Je sens les cordes qui lâchent, 11ème départ…


Au bout du monde, je flotte et je regarde le monde mourir. Nous sommes, au plus, un millier à flotter à travers les sphères, notre village sont les cieux, nos routes, des courants. Sans accroches, ni attaches, une simple corde me relie au vivant. Je vogue et contemple les dits vivants. Je le suis encore d’une certaine façon, mais simplement dans un stade intermédiaire, celui du ni ni. Voir sans toucher, voir sans parler, voir sans sentir, je vous vois et suis la brise qui vous caresse.

Mes semaines et mes jours sont parfois des couchers de soleil sans fin, portés par la révolution, d’une plage à la grosse pomme, touchés par les rayons rougeoyants de ce crépuscule immobile.

Si demain, je croise mes vivants, priant pour moi, je n’aurai aucune larme, je n’en ai pas le droit. Le seul qui m’est accordé est celui d’observer mais en totalité. Un ballon, une balle perdue, une bombe, des fleurs, du riz, des rires, des cris, ces choses planent, partent dans le ciel, me rejoignent alternativement.  Et ainsi souriant ou grimaçant, mon visage est le miroir de vos bruits. Parfois, vous poussez un cri et je m’envole, valsant à travers corps, d’abord, cumulus ensuite.

Revenue sur le toit du monde, j’ai rejoint mes congénères… Ames errantes, âmes aimantées, nous attirons et repoussons, les autres. Dans ce schéma quasi humain fait d’attraction et de répulsion, nous singeons vos relations, les affres mélodramatiques en moins. Ainsi, sur ce même toit, je le retrouve. La chance, une fois de plus, me fuit, nous nous approchons et l’inévitable répulsion prend place, comme si le ciel rejetait l’idée. Propulsée, envoyée, éjectée, je tombe du toit et retourne à l’observation d’un monde en déclin.

Chacun, des plus jeunes aux hors de la première centaine, devrait vivre le voyage des cordes, vivre balancé autant par la beauté d’un monde que par la décadence de ces amoureux de la vie. Mais une question, me taraude, m’accapare, une question simple, terriblement humaine, fondamentalement humaine : Pourquoi  Comment? Ah, oui, cela fait deux, mais en somme une. Comprendre, le vouloir tout du moins, pour confondre, asservir, est un trait humanisant, et si je maîtrise le départ et l’arrivée, vous, assis la, m’accompagnerez probablement dans ce voyage des cordes.

Me suivrez-vous dans ce voyage aux bouts des mondes, au bout de votre humanité. A côtoyer rires et morts, aurez-vous une espérance de retour de ce voyage au bout de votre vie.

 

J’aimerais moi-même amarrer et retrouver mon corps et le contact d’une main me caressant le visage.  Ne plus voir ces gens pleurer pour moi, après tant de larmes contemplées, vouloir rire et crier que notre monde est beau… Vouloir le sauver à manière et ne plus redouter la mort. Et repartir avec vous, dans le voyage des cordes, osciller entre la vie et l’absence, l’amour et le corps, je veux tout, je suis humaine après tout, même reliée et branchée.
par RC publié dans : Et s'entrelacent nos vies
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