Dimanche 29 avril 2007
Il est des logiques que je ne comprends pas, il est des choix personnels qui me dépassent.
La bêtise m'a toujours révulsé, chacun ses défauts, mais plus que tout, aujourd'hui, je me demande qui je suis parmi ceux-ci. Si la croyance n'est qu'une illusion incarcérante, je devrais rompre moi-même ces fers qui vous attachent, ceux vous liant à cet homme. Il parle de ... , en fait, je n'ai point besoin de le citer. Agitant nos peurs et démons, de manière édulcorée, louvoyant entre courants, il sert et ressert des inepties.
Et pourtant, pourtant, il est la et il a une chance d'occuper la scène, notre scène, celle-là même que l'on porte à bout de bras.
Je ne critiquerai pas l'homme, mais le choix, les siens, comme ceux du reste, suiveurs et militants. Par la critique, négative ou positive, sort l'évolution, a contrario, par l'attaque et la répression sortent le repli, la défense et l'agression. Fort d'une éducation, d'une liberté de choix comme de ton, je ressens et sens un embrigadement, je le rejette.
L'adversité m'attire, va-t-on me jeter dans les bras d'un parti coloré , croire que tout peut changer ... en douceur, car je ne connais que la force ... des mots et de l'éducation, pas celle-la, celle qu'il présente, celle faite de l'arme et du pouvoir.
La terre est belle, non ? Alors pourquoi la tuer par bêtise ?
Mon pays est beau, il en va de même pour lui, je ne lui souhaite un déclin, je me dis qu'à gauche est notre coeur, et que peut-être d'autres penseront dans la dualité du coeur et l'esprit pour éviter celui qui ...
La bêtise m'a toujours révulsé, chacun ses défauts, mais plus que tout, aujourd'hui, je me demande qui je suis parmi ceux-ci. Si la croyance n'est qu'une illusion incarcérante, je devrais rompre moi-même ces fers qui vous attachent, ceux vous liant à cet homme. Il parle de ... , en fait, je n'ai point besoin de le citer. Agitant nos peurs et démons, de manière édulcorée, louvoyant entre courants, il sert et ressert des inepties.
Et pourtant, pourtant, il est la et il a une chance d'occuper la scène, notre scène, celle-là même que l'on porte à bout de bras.
Je ne critiquerai pas l'homme, mais le choix, les siens, comme ceux du reste, suiveurs et militants. Par la critique, négative ou positive, sort l'évolution, a contrario, par l'attaque et la répression sortent le repli, la défense et l'agression. Fort d'une éducation, d'une liberté de choix comme de ton, je ressens et sens un embrigadement, je le rejette.
L'adversité m'attire, va-t-on me jeter dans les bras d'un parti coloré , croire que tout peut changer ... en douceur, car je ne connais que la force ... des mots et de l'éducation, pas celle-la, celle qu'il présente, celle faite de l'arme et du pouvoir.
La terre est belle, non ? Alors pourquoi la tuer par bêtise ?
Mon pays est beau, il en va de même pour lui, je ne lui souhaite un déclin, je me dis qu'à gauche est notre coeur, et que peut-être d'autres penseront dans la dualité du coeur et l'esprit pour éviter celui qui ...
par Romain
publié dans :
Ma vie parisienne
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Ils l'ont dits ...