Samedi 3 mars 2007
Couper, cela dure un instant, casser, c'est du pareil au même. Bien, c'est un grand mal, lorsque nous devenons origine ou terminaison, de ce fait, casser.
Relativisons les termes, dans ce bas monde, certains réitèrent cette expérience sans fin. Des lois du silence à l'apologie de l'excuse, chacun ses méthodes, inégaux devant les faits et les moyens employés, nous sommes tours à tour pauvre victime violentée par un mécréant, surjouant, le criant à qui veut l'entendre  et sur cette autre face, un terrible prédateur, aux méthodes directes (biiiiip ...... biiiiiip ... Allo John ? Oui, Brian ? ... Je te quitte John, bonne journée ... biiiiiiip biiiiiip biiiiiiip Brian, allo Brian, Briaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaannn) ou enivrées (Mais non c'est pas de ta faute, ça vient de moi, tu sais ... t'es vraiment un garçon bien, mais si, tiens, sèche tes larmes, mais non, on reste amis, hein ? )

Stade après stade, nous gravissons parfois, nous disant que la période probatoire est passée... Mais une chose, que l'on doit se dire, même si on déraille dans cette ascension : le couple est une période probatoire ... Du début à la fin, on l'oublie et on finira peut être face contre terre, plus explosive est la chute quand le stade est élevé.
par XXXXX publié dans : Des principes, toujours des principes
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Samedi 17 février 2007
Apparaître à la sortie du métro, montant marche et marche, on prie pour une sortie fracassante, fort de plaire et d'attirer. Mais voilà, ces sorties, comme ces entrées, fracassantes, sont une lutte journalière. Poseur devant les anonymes, on se dit nature pour ces "autres".

Le matin, nous frisons apoplexie, lorsque notre face, ravagée par moult méfaits nocturnes et variés, rencontre sa chiralité au détour d'un mirroir . De l'épi au visage marqué par des tissus mal-intentionnés, ils mettent à mal ce que nous tentons de (re)construire chaque jour.

Surtout, il n'est rien de plus drôle que notre pauvre personne faisant l'autopsie de ses mèches folles, indomptables, de ses cernes creusées et bleutées, de ses traits tirés et tiraillés. Alors sortons l'artillerie lourde, des trucs de vrais mecs ... enfin...
par XXXX publié dans : Des principes, toujours des principes
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Lundi 12 février 2007
Il est des éléments déterminants dans la vie de jeunes gens. Il est des élements engageants dans nos virées dans les rues de paris. Car dans nos courses et nos bouffes, nous sommes parfois déçus d'être vivants.
Alors coulent dans nos veines, ces liquides clairs ou ambrés, sobrement aromatisés, parfois par des années de patience. Ils mettent en exergue nos troubles et nos névroses comme notre appétit social.
Que social ? Non, en fait non, ce petit antagoniste de nos pauvres transmetteurs cible nos faims masculines. Et si, mais il est sur que ce petit bicarbonné ne nous rend en aucun cas plus attirant ...
Car, si il est une chose peu déterminante et peu engageante, dans nos sorties nocturnes, c'est l'haleine chargée d'un homme, trop fortement porté sur ... les liquides organiques.
par XXX publié dans : Des principes, toujours des principes
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Dimanche 11 février 2007
Ces concours d'expérience, ces performances physiques, nous sommes tous obsédés par les autres. Il suffit de le croiser, de regarder, pour s'évader et se rapprocher, dans nos délires fantasmatiques.

Et voilà, sous les draps, on désespère. On l'a voulu, on y a cru. Mais Qu'est-ce tu fais là ? Je ne comprends pas.
On croyait à la chance de notre vie, ce ne fût que de la fumée et cela ne dura qu'un instant.
On se disait, pauvre con, n'y va pas, et pourtant, on a couru vers ces corps ruisselants.

Nous ne sommes que des hommes, le hic est peut être de ne vouloir que des hommes. Guidés par un dérivé cholestérolique, rien ne peut arrêter ces irrépressibles accointances.

En somme, nous sommes revenus aux plaisirs terrestres, ayant quitté les sphères supérieures, les animaux sont bien heureux ... à deux.
par XX publié dans : Des principes, toujours des principes
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Dimanche 11 février 2007
Première étape dans ce pan ouvert, la vie amoureuse, trouver, chercher et tomber, retomber, courir, oui, l'idéal cumule les facettes et les demandes. Que faire ?
L'homme normal n'est point attirant ? Qu'en est-il vraiment ?

L'homme normal est morne et peu attrayant, sombre et engoncé dans sa vie. Son travail est un passe-temps ? Non, c'est un gagne-pain. Il sort avec ses amis, parle trop fort, à un humour dérangeant. Est-ce cela l'homme normal ?

Non, simplement que nous sommes capable des exigences les plus dures, incapables, de voir la beauté, cachée dans leurs sourires.

Nous les souhaitons beau, mais qu'est-ce que ta beauté ?
Nous les souhaitons intéressants, intelligents, charmants, ou riches, ou ambitieux ou droles ou et ou et ou ...

Nous souhaitons tant de choses mais point trop, surtout pas plus que nous ...
Et surtout, homo mais pas trop ...
par X publié dans : Des principes, toujours des principes
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