Samedi 3 février 2007
Eviter les gens qui parfois nous rassemblent
Oublier le temps que l'on fuyait ensemble
Ne plus jamais t'attendre, ne plus vouloir comprendre
Ne plus téléphoner, et ne plus te toucher

Si tu le voulais, tu sais, on pourrait recommencer
Même si tout, tout, tout... Avec toi, tout est trop compliqué

Accepter un peu que tu puisses être deux
Accepter le silence, et ton indifférence
Tu es la seule blessure que je veux bien porter
Tu es la seule fissure où je veux retomber

Si tu le voulais, tu sais, on pourrait recommencer
Même si tout, tout, tout... Avec toi, tout est trop compliqué



Pierre DELMAS - Même Si
par Rikuo Himura publié dans : La bande originale
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Mercredi 31 janvier 2007
Comme le reflet de ces lumières irisées sur mes mains, l'onde changera. L'élégance est rare, le  jeu aussi, auriez-vous du feu, messieurs ?
par Rikuo Himura publié dans : Ma vie parisienne
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Dimanche 28 janvier 2007
Vous déambulez, chère personne. Cette flexibilité extrême me ferait même croire en votre désarticulation cérébrale. Je ne comprends en rien, vos sauts d’un chemin à une orée. S'il est parfois un caractère normatif à la perdition, je ne veux être de ceux-ci, peut être plus ou beaucoup moins. Vous me demandez de vous suivre, dans vos clairières et dans vos carrières, mais sillonner du repos à la chasse, jusqu’à soif, non merci. Tout comme le calme dont vous faites preuve, ce même calme arboré pour dissimuler ces cris d’enfants qui fourmillent dans votre gorge, ma folie est immuable, j’aime les pensées contradictoires et la voltige irréfléchie.

Je ne saute point et me laisse croire, dans mes accès émotionnels, aux principes binaires.
par R. publié dans : Ma vie parisienne
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Dimanche 14 janvier 2007
En un jour, je me retrouvai plier, deux genoux à terre. Ce temps a passé, et ce jour, un genou se pose de nouveau, la poussière s'évadant dans ces chocs ...
Ce jour fût le dernier, où je pliais devant lui, naturellement ma main cherche l'arme ... Un poison, peut être, distillé dans ces veines par un alambic atypique, ces lèvres à qui il eut volé, jadis un baiser.

Ce poison polymorphe prendra la couleur des liquides écarlates, dans une main prolongée par la pointe minérale.

Bon sang ne peut mentir, mon sang et mon eau s'épandront sur son corps, pour un tel effort.

Courber le dos pour ployer, ressort retors, une élongation nécessaire pour contracter et constrire ...


par Rikuo Himura publié dans : Petit Nombril
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Dimanche 14 janvier 2007
Sur la sphère argentée, une cloche retentit, la voix rauque d'un homme se fait entendre et déjà, déjà, approche une clameur. Ca y est c'est parti et reparti, la musique vous assourdit les oreilles. Vous ne savez où vous vous trouvez au milieu de corps perlant d'une eau ... hum ... à origine sudoripare.

Les mouvements fluides et cassés, votre corps se meut et serpente ces allées à figure humaine, les mêmes ondulant au rythme de gestuelles mimétiques. Une main, de nulle part, surgit, agrippe votre col et propulse votre corps dans des mouvements asymétriques.

Vos regards se perdent, et l'on vous ramène, on vous rappelle que votre corps n'obtempère pas au rythme imposé.

Epuisant, et plus que tout, lassant, il suffira de m'expliquer ... ce qui me traîna ici.
par Rikuo Himura publié dans : Ma vie parisienne
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