On peut se torturer l'esprit à essayer d'en comprendre les méandres. On peut se griffer à l'idée de changer, rejeter cela en bloc. On peut avoir peur de l'avenir, parfois. On peut se poser
des tas de questions, croire trouver les réponses, et comme un château de cartes, voir cela s'effondrer. Il faudra alors recommencer, une à une lécher les blessures, pour les faire cicatriser, une
à une. Les siennes en tout premier, la raison est unique : je l'aime.
Une à une tenter de les faire cicatriser, car j'espère qu'il en fera parti, de mon clan. En fait, je ne l'espère pas, j'en suis sûr, il est déjà "un dragon".
Même s'il m'est impossible de prédire cet avenir, j'espère que cela sera notre avenir, de peines et surtout de joies, multiples et d'un bonheur grandissant, un avenir fait d'union et non
d'intersection, Notre avenir.
Parce que c'est toi, je ne peux expliquer pourquoi, mais j'ai aujourd'hui une certitude, c'est toi.
Parce qu'ils nous restent tant de chemins à parcourir, qu'il faut que j'apprenne à parler, à être modéré et pourtant cela prendra du temps.
Mais je peux, je veux le faire, je veux devenir "nous".
S'excuser de ce que j'ai fait hier, et faire savoir au monde, que, oui, je t'aime.
Te le dire en face, le crier en place publique, et essayer de te le prouver aujourd'hui et les jours suivants, et les jours suivants, et les jours suivants...
Pour ces quatre premières phrases, se dire que je ne suis qu'un sombre con, pour hier où j'ai été bien pire que cela.
Oui, tout le monde le lire, oui tout le monde peut le dire, surtout toi, "sombre con".
Mais moi je t'aime, et d'une certaine façon, je l'ai dit au monde entier...
"Est ce que si on l'avait fait..."