Vendredi 14 décembre 2007
Bonsoir, petit lecteur, cela fait longtemps que je n'avais pas posté ... Il en est de la faute, à un ... non, des facteurs : boulot, boulot, boulot, boulot, boulot ................................. et aussi copain ...

Bin voilà c'est dit !
par Rikuo Himura publié dans : Petit Nombril
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Vendredi 24 août 2007

La beauté est tout aussi polymorphe que l'esprit, l'un pratiquant une voie sinueuse et .... l'autre aussi, je crois. Seul problème a mon équation, le polynôme du grand écart, et encore, si il n'y avait que cela. Le nombre de variables se complexifient et avec cela, mon théorème du grand écart prend la forme d'un théorème d'octopode. Il me faudra arriver à composer, ou plutôt à relâcher. Mais il me faudra surtout attraper cet octopode. Dure chasse, mais j'ai décidé d'employer toutes les techniques et tous les stratagèmes. Mais attention, je souhaite un octopode, pas un mouton à cinq pattes, 8 c'est mieux que 5.

Prenez garde la chasse est ouverte : Etape 1, le sous-marin ...
par R. publié dans : Petit Nombril
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Lundi 2 juillet 2007
Attention âme sensible s'abstenir

1ère étape Hubert 1
Hubert : "BONSOIRRRRRRRRRR"
R. : "heu, b'soir"
Hubert : " Ca te dirait qu'on rentre ensemble"
R. : "Non, merci"
Hubert : " t'as tord, je s*** très bien"
Sur ces mots R. file


2ème étape : Gontran 2
Gontran écrase le pied de R. en reculant
R. "Ouch"
Gontran : "Oh Pard. . ., Putain, ce que t'es ..."
R. : "Ce que quoi" ?
Gontran se met à toucher R.
R. : "Hé oh arrête"
 Gontran "tu rigoles, un mec comme toi, j'ai envie de lui"
Sur ce R lui tord le poignet (la main était en dessous de la ceinture) et  file en se faisant traiter de nom d'oiseau


3 ème étape : Philibert 3
Philbert à son pote : "Je me le taperais bien ce mec"
R. "..." (a entendu)
Philibert : "Hé toi"
R. : "moi ?"
Philibert : "Bonsoir, tu t'appelles comment"
 R. : "B'soir, Romain et toi "
Philibert : "Philibert"
Philibert : "Hé toi" Il arrête un autre mec
Philibert : "Ca te dirait un plan à trois avec lui (R.) et moi"
R. "..." et part
Philibert "Mais reviens, mais qu'est-ce que j'ai dis



Bon, recadrons les choses, je ne suis bien sur pas un PCP (ndr : Si certains ne savent pas ce que veut dire PCP, bande d'ignare ! Prude, Chaste et Pieux).
Mais bon, j'étais mal luné ce soir la ... et puis j'avais la migraine ...  ou plutôt raz le bol, de cette soirée, où on voulait pas me laisser tranquille, où un pote m'avait traîné...
Je cherche des excuses, je crois, pour simplement dire que ce soir la j'avais envie d'esprit et pas de corps, et qu'une fois de plus, je me suis demandé pourquoi les mecs pensaient avec la troisième jambe... J'ai eu la réponse un peu plus tard, un matin en me réveillant.
Trois exemples parmi plusieurs survenus dans cette soirée, en tout cas, j'en connais un qui a bien ri ...


1, 2, 3 Par souci de discrétion ou par méconnaissance du vrai prénom, Philibert, Gontran et Hubert sont des prénoms factices ... pour ces trois garçons...


par Rikuo Himura publié dans : Petit Nombril
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Dimanche 14 janvier 2007
En un jour, je me retrouvai plier, deux genoux à terre. Ce temps a passé, et ce jour, un genou se pose de nouveau, la poussière s'évadant dans ces chocs ...
Ce jour fût le dernier, où je pliais devant lui, naturellement ma main cherche l'arme ... Un poison, peut être, distillé dans ces veines par un alambic atypique, ces lèvres à qui il eut volé, jadis un baiser.

Ce poison polymorphe prendra la couleur des liquides écarlates, dans une main prolongée par la pointe minérale.

Bon sang ne peut mentir, mon sang et mon eau s'épandront sur son corps, pour un tel effort.

Courber le dos pour ployer, ressort retors, une élongation nécessaire pour contracter et constrire ...


par Rikuo Himura publié dans : Petit Nombril
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Lundi 20 novembre 2006
Une lame m'effleure la tempe, glissant et affutant mes désirs. Retour au petit matin, les lames sont autres, la chaleur dissolue et repoussante, me voici roulant, ensomeillé, au gré d'une circulaire parcourue par ce "huit-cercles".

Les matins, ah ces tendres réveils, à l'image d'une main tatonnant et jetant son dévolu sur la source indigente de bruit.

L'arrêt s'intercale, je troque le "huit-cercles" contre l'express, j'écoute au rythme des rails, l'écho de ma nuit. Une de plus, où l'éveil est accompagné, un matin de plus à contempler les bâtiments qui défilent, ces mêmes qui, chaque matin, me rappelle que je ne touche point encore du doigt, ce rythme ... ce rythme double et gracieux, simplement par le fait, que, ce rythme à deux n'est pour le moment qu'une somme des parties.

par R. publié dans : Petit Nombril
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