Samedi 18 mars 2006
et voilà ...

deux temps,
trois mouvement,

il va falloir travailler

dur labeur qui vous attend, j'offre ... un cadeau surprise ... à celle ou celui qui me fera les bonnes correspondances entre vous savez quoi et vous savez quoi ...

...

Je ne m'attends pas à un grand nombre de réponse hé hé hé hé
par Rikuo Himura publié dans : Huit masques pour un Homme
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Lundi 30 janvier 2006

Ma vie n'a qu'un instant pour s'embraser. Cette vie me tend les bras et je n'en voudrais pas, je préfère les noeuds, les vides et les errances ... Un corps ne dispose pas du droit absolu. Il est imposé, apposé à celui qui risque à tout moment l'effondrement...

J'attends, ces masques sont miens. On les regarde de l'extérieur, je ne les vois que de l'intérieur. Ils m'attachent, m'adorent, m'envient... Je n'en ai que faire, que faire de vos jugements, que faire de mes défauts inombrables et inommables.

Alors attendons...

par me publié dans : Huit masques pour un Homme
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Samedi 14 janvier 2006

Elle le créera, en pensant, en absorbant. Elle ne rêvera que de flammes. Elle se consumera dans sa lassitude. Et pourtant, elle ne niera rien.

Cette autre aurore pour laquelle elle priera, pour ce crépuscule qu’elle verra, pour tout cela elle ne succombera pas.

Ces pauvres gens, ne seront que des appuis, des marches pieds, dans sa tempête, elle emmènera  tant et tant de choses. Tel le vent, elle les envolera … 

Peu importe le fer et l’acier qu’on lui opposera, elle bannira ses rêves, peu importe importe, tant qu’il lui reste celui-là.

Celui où elle se baignera. 

par Me publié dans : Huit masques pour un Homme
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Mercredi 11 janvier 2006

Elle file, droite, absente, ce chat dans la nuit. Arborant le spectre environnant, elle lui susurre ces formules, ses doigts parcourant les murs. Elle volerait son âme, elle la chérirait comme son enfant. Cette flammèche, l’animant, la pressant, n’est rien de plus que le souffle d’une étoile.

Il saute, bondit de chemin en cheminée, déterminée à lui échapper. Il esquisse la valse des furies, en changeant ses tournants, furtivement, en évitant ses fumées.

 

 

 

Elle ne peut l’attraper, cela lui paraît limpide et rougeoyant. Il ne lui reste qu’une opportunité, en se brûlant les ailes, elle consumera les siennes.

par me publié dans : Huit masques pour un Homme
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Samedi 7 janvier 2006

Il l’a vu, croisé, abordé ; il ne peut aujourd’hui s’en séparer. Vivre pour mourir, mourir pour cette personne. Il en est de même pour la réciproque. Ils pleurent et rient ensemble, ils sont les deux qui ne font qu’un, les trois qui ne sont que deux.

 

Un jour, ils pourront dirent qu’il est, existe. Ce jour, éperdument, ils le choisiront, et poseront de leurs mains ce qui semble être leur vie.

 

Il est des choses qui en choisissent autrement, une chose s’insinue, une chose délétère, le ronge. Lui qui aimait tant posséder, subit …

 

Il deviendra celui qui décide seul, dans le désordre, il deviendra un. Sa vie le tire vers le bas, elle l’appelle vers la disjonction.

par Me publié dans : Huit masques pour un Homme
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